Synonymes choyer | Conjugaison choyer | Traduction Français/Anglais choyer
 
 
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Définition de choyer

> choyer (verbe transitif)

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Entourer de prévenances, de sollicitude.


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Conjugaison de choyer

Indicatif présent de choyer
  • je choie
  • tu choies
  • il choie
  • nous choyons
  • vous choyez
  • ils choient


  • Voir aussi :

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    Dictionnaire de L'académie française (8 ème édition)

    > CHOYER
    (Je choie; nous choyons.) v. tr.
    Soigner quelqu'un avec tendresse, avec affection. Cette mère choie trop ses enfants.

    Fig., Choyer quelqu'un, Avoir pour quelqu'un de grands égards, chercher à lui plaire par toute sorte de prévenances.

    Il signifie aussi Conserver une chose avec grand soin. Ce collectionneur choie ses oeuvres d'art.

    Définition du dictionnaire Littré

    CHOYER
    Prononciation : cho-ier, ou, suivant d'autres, choi-ié
    , je choie, tu choies, il choie, nous choyons, vous choyez, ils choient ; je choyais ; je choyai ; je choierai ; je choierais ; que je choie, que nous choyions, que vous choyiez, qu'ils choient ; que je choyasse ; choyant, v. a.
    Sens 1
    Soigner avec une tendre sollicitude, entourer de prévenances.
    Citation: Je t'ai toujours choyé, t'aimant comme mes yeux , LA FONT. , Fabl. VIII, 22
    Citation: Il le choie, il l'embrasse, et pour une maîtresse On ne saurait, je pense, avoir plus de tendresse , MOL. , Tart. I, 2
    Citation: Ta mère le choie ; Zara ne le néglige pas , P. L. COUR. , Lett. II, 102
    Citation: On ne saurait choyer avec trop de précaution un esprit malade , , Exil de Cicéron, dans DESFONTAINES
    Sens 2
    Conserver avec soin. Choyer des meubles.
    Citation: De peur de voir finir mon argent, je le choie , J. J. ROUSS. , Conf. I
    Sens 3
    Se choyer, v. réfl. Se procurer toute l'aise possible.
    Citation: Moi, Monsieur ? quelque sot ! la colère fait mal ; Et je veux me choyer, quoi qu'enfin il arrive , MOL. , l'Étour. II, 7
    HISTORIQUE
    XIIIe s.
    Citation: Quant ele est seule et enserrée, Cort tenue d'un vilainastre, Vos alez joer et esbatre ; Mais el ne se puet remuer, Tant sache son mari suer , , Roman de la Poire
    Citation: Male-Bouche et tous ses parens, à qui jà Diex ne soit garans, Par barat estuet barater, Servir, chuer, blandir, flater , , la Rose, 7425
    Citation: Il fait trop bon le chien chuer, Tant qu'on ait la voie passée , , ib. 7430
    XVIe s.
    Citation: Nos pedantes se trouveroient chouez [attrapés] , MONT. , I, 146
    Citation: Je disois, en mes jours, de quelqu'un en gaussant, qu'il avoit choué la divine justice , MONT. , I, 310
    ÉTYMOLOGIE
    Berry, chouer, chuer ; picard, chuer, parler bas, caresser, choer, gratter ; ital. soiare, flatter, soia, flatterie ; angl. to sue, demander avec instance, supplier ; d'un radical inconnu.
    SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE
    CHOYER. - ÉTYM. Ajoutez : Un de mes correspondants, M. Petilleau, me fait remarquer que l'anglais to sue, même à titre de rapprochement, ne doit pas figurer auprès de choyer ; to sue est le français suivre, anc. français sieut, il suit, suent, suivent, etc. Cela est péremptoire ; mais, cette erreur écartée, les conjectures restent ouvertes pour l'origine de choyer. M. L. Havet, Romania, t. III, p. 330, pense que choyer n'a rien de commun avec chuer, chouer et l'ital. soiare. Le rapprochant du guernesiais couayer, ménager, économiser, épargner : couayer le feu, prendre garde au danger du feu, il le dérive d'une forme caucat, il choie, pour cavicat, dérivé de cavere, prendre garde, comme pendicare de pendere. Sa raison est que la diphthongue oi ne peut venir que d'un au (ou encore o et u). Au contraire, d'après M. Bugge, Romania, n° 10, p. 146, l'origine de ce mot est germanique : goth. Suthjôn ( avec un u long), chatouiller ; dans l'ital. soiare, le th germanique a été traité comme le d du lat. gaudium, gaudia, dans l'ital. gioia. Quant à la mutation de l's en ch, il l'explique par des exemples : chucre et sucre, chiffler et siffler. Quant à mon opinion, elle incline plus du côté de M. Bugge que de M. L. Havet. M. Havet est obligé de séparer l'ital. soiare du français choyer ; et cela paraît bien difficile. Or soiare ne s'accommode que de la dérivation allemande.





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    margotin
    (nom masculin)
    Sorte de petit fagot de menues branches pour allumer le feu.
    Le mal général ne peut être que dans le désordre.
    (Jean-Jacques Rousseau)
    Education: that which reveals to the wise, and conceals from the stupid, the vast limits of their knowledge.
    (Mark Twain)