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mon, f.ma, pl.mes

 Définition et Synonymes - Définition Mediadico

mon, f.ma, pl.mes(adjectif possessif)

Homonymes - paronymes
mont( montagne).
mai( cinquième mois de l'année).
maie( coffre; table).
mets( aliment).
mais( expression de l'opposition).
mas( maison à la campagne).
mât( support des voiles).

Les synonymes Word de mon, f.ma, pl.mes :

1 : mien

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Définition du dictionnaire Littré

> MA
Prononciation : ma
adj.
possessif fémin. dont le masculin est mon (voy. MON).
> MON ou MA ou MES
Prononciation : mon ; l'n se lie, et la voyelle perd le son nasal : mo-n ami ou ma ou mê ; l's se lie : mê-z amis
adj. poss. qui répond au pronom personnel moi, je
MON, au masc.; MA au fém. ; MES au plur. pour les deux genres
Sens 1
Il exprime la possession qu'a la personne qui parle. Mon bien. Ma mère. Mes malheurs.
Sens 2
Devant un nom féminin commençant par une voyelle ou par une h muette, au singulier, l'usage veut qu'on emploie le masculin. Mon amie. Mon humeur.
Sens 3
Il se dit aussi en parlant à une personne ou d'une personne qu'on aime.
Sens 4
Familièrement. Il se met pour désigner des objets qui ne nous appartiennent pas dans le sens précis du mot, mais avec lesquels la personne qui parle a pourtant quelque rapport d'habitude ou de mention faite précédemment, etc. Voilà mes fous.
Il se dit dans le même sens devant les noms propres.
Sens 5
Mon, ma, mes devant les adverbes ou adjectifs comparatifs forment le superlatif. Mon meilleur ami. Ma plus chère espérance. Mes moindres chagrins.
REMARQUE
1. Autrefois on disait ma devant une voyelle et on élidait l'a comme nous l'élidons dans la : m'espée, m'esperance, etc. Il en est resté seulement m'amie, m'amour. C'est dans le courant du XIVe siècle que ce solécisme a commencé à s'introduire et à prendre force d'usage ; vrai solécisme, car le féminin a toujours été ma, ta, sa, et jamais mone, tone, sone. Comment s'est-il fait ? l'ancien picard, qui disait le pour les deux genres, disait aussi pour les deux genres men au lieu de mon, ma ; il est possible que l'influence picarde, qui a été considérable, se soit fait sentir et ait causé devant les voyelles la confusion de mon et de ma.
2. Il faut dire : j'ai mal à la tête, et non pas à ma tête, parce que le pronom je montre suffisamment que c'est ma tête dont je veux parler, et que d'ailleurs on ne peut avoir mal à la tête d'un autre. Mais il faudra dire : je vois que ma jambe s'enfle, si je veux parler de ma jambe, et non pas seulement : je vois que la jambe s'enfle, parce que je peux très bien voir la jambe d'un autre s'enfler.
3. Mon, ma, mes se répètent devant chaque substantif et devant chaque adjectif, à moins que ces adjectifs n'aient à peu près le même sens. On dit donc : Mon père et ma mère sont venus ; Je lui ai montré mes beaux et mes vilains habits. Mais on dit : Je lui ai montré mes beaux et brillants équipages. Il est évident dans le dernier exemple que les adjectifs beaux et brillants sont appliqués au même substantif.
HISTORIQUE
IXe s.
XIe s.
XIIe s.
XIIIe s.
XIVe s.
XVe s.
XVIe s.
ÉTYMOLOGIE
Berry, moun, devant une voyelle : moun âne ; wallon, mi ; Hainaut, mén ; picard, men, min ; au fém. em', ème, emn' ; provenç. mas, mon ; au fém. ma, au plur. mei, miei ; espagn. et ital. mio, mia ; du lat. meum, mea. Dans l'ancienne langue mis, mes était le nominatif singulier, pour le masculin ; mon, le régime singulier ; mi, le nominatif pluriel ; mes, le régime pluriel. Mon, ma, ainsi que le, la, ton, ta, son, sa, se caractérisent comme les seuls mots qui aient gardé les terminaisons latines en um, a ; cela tient à leur enclytisme, faisant que leur finale n'avait pas occasion de tomber.
> MES
MES, plur. de l'adj. possessif mon, ma, voy. MON.
> MON
Prononciation : mon
particule adv.
qui sert à affirmer, à interroger ; elle est tout à fait inusitée.
HISTORIQUE
XIIe s.
XIIIe s.
XVIe s.
ÉTYMOLOGIE
Origine incertaine. On a indiqué la particule grecque et la particule de l'ancien scandinave mun ; suédois, monne ; mais ces particules sont dubitatives, interrogatives, et mon est affirmatif. Diez émet une conjecture ingénieuse et plausible : il suppose que mon répond à l'adverbe latin munde (munde ayant donné mon, comme mundus avait donné mont) ; de sorte que mon signifierait purement, certainement.
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Dictionnaire de L'académie française (8 ème édition)

> MES
pluriel de l'adjectif possessif MON, MA. Voyez ces mots.

> MON
adj. possessif masculin
, qui répond au pronom personnel Moi, Je. Mon livre. Mon ami. Mon bien. Mon père. Mon frère.

Il fait au féminin MA. Ma mère. Ma soeur. Ma maison. Ma chambre. Ma plus grande envie. Ma principale affaire. Mais lorsque le nom ou l'adjectif féminin, devant lequel il est placé, commence par une voyelle ou par h sans aspiration, au lieu de MA, on dit MON. Mon âme. Mon épée. Toute mon espérance. Mon unique ressource. Mon affaire principale. Mon heure n'est pas venue. Devant une h aspirée, on dit Ma au féminin. Ma hallebarde. Ma honte.

Il fait au pluriel Mes. Mes amis. Mes livres. Mes affaires. Mes pensées.

On s'en sert, familièrement, pour exprimer des rapports d'habitude, de connaissance, etc. C'est mon homme. Voilà bien mon fou. Je connais mon public.

> MA
adj. possessif féminin
Voyez MON.

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Anagrammes de mon, f.ma, pl.mes

Nombre de lettres :